Welcome to Bamenda. Pour la 3e fois, je me suis rendu dans cette magnifique ville du Nord-Ouest Cameroun. Similaire à Yaoundé sur quelques points (les collines, la terre rouge, les vallées…) mais dotée d’une fraîcheur “rafraichissante”.

bamenda
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Au délà de la destination, c’est aussi le voyage pour y arriver qui rend l’aventure bénéfique. Passer par l’Ouest et admirer cette belle région, sa verdure, ses collines et l’air frais qui vous acceuille à Dschang ou à Bafoussam. Etre secoué par les creux du goudroun à Bouda ou émerveillé par la falaise à Dschang; Dandiner de droite à gauche et écouter la transpiration du moteur au niveau du col de Batié; Manger des brochettes de sources (in)connues à Melong ou contempler la beauté de l’architecture des chefferies colorées par la terre rouge (prenez une pause respirez, je sais cette phrase est kilométrique lol); ou encore tout simplement admirer la fertilité de nos sols et la richesse du pays lorsqu’on traverse Penja. Tout celà juste le temps d’une traversée, je n’imagine pas ce que ce sera lorsque je m’y rendrais pour waka et filmer en profondeur.

Revenons à Bamenda. Et arrêtons nous à “Up-station”. Situé juste à l’entrée de la ville. Au sommet d’une colline depuis laquelle vous pouvez voir toute la ville. Parti de Douala, je suis entrée dans la ville à 5h, le spectable pendant la descente vers la ville est simplement à C-O-U-P-E-R le souffle. Vous devez voir ça. En journée aussi c’est beau et c’est frais. En realité on se sent tout petit là haut.
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Après le travail dégustation de plats locaux. Du bon éru en sous-marin dans de l’huile rouge, du “kanda élastique” et de la viande chewing-gum (Apparemment les anglophones n’aiment pas la viande trop cuite, ils disent que c’est pour les enfants); ou encore du bon “ekwang”.

Même pour cette courte mission (en fait je profitais d’une mission de boulot, mais faut vraiment que je prévois faire des voyage 100% on waka on filme bientôt) ma caméra et moi avons pu faire de belles rencontres.

Students in Bamenda
Students in Bamenda

Au Marché. J’aime les sourires, j’aime l’activité, j’aime ces rencontres, ces regards pensifs et ce fighting spirit camerounais.

Market in Bamenda
Market in Bamenda

Devant une agence de voyage. Ce garçon silencieux dont le silence m’interpellait.

silent boy
silent boy

Au sommet d’une colline. Cette jeune fille vendeuse de “fishpie” (pili-pili), certainement pour préparer sa rentrée

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Et puis retour sur Douala. Arrêt à Mbouda où j’ai pu m’acheter une douzaine d’avocats au prix de deux avocats à Douala.

Puis arrêt à Melong pour profiter de quelques spécialités locales (qui coûtent deux fois plus dans la capitale économique).

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… et retour sur Douala (la chaleur et les embouteillages de Bonabéri).

Ce pays est vraiment très beau, et j’ai soif de le découvrir. Nous avons tout ici chez nous, pour être heureux et épanouis. Des richesses qui ne demandent qu’à être mises en valeurs, par nous-mêmes.

Je termine cette journée sur une très bonne note. Et je me rends compte encore une fois que très souvent, le plus difficile dans la réalisation d’un projet, c’est souvent de commencer. Faire le premier pas. Se lancer. Pourquoi? Parce qu’on a peur? Non pas forcément, en tout cas pas dans tous les cas. Je

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